BesAC - Besançon Avenir Comtois - Le BesAC vers un nouveau départ

Si le championnat de Nationale 1 auquel le BesAC participera pour la 3e fois en 2020-2021, ne reprendra que le 3 octobre prochain, avec une date en Coupe de France le 23 septembre, la situation actuelle de crise sanitaire et de confinement qui ont bloqué toute compétition sportive, permet malgré tout d'anticiper.

Nicolas Faure, le coach, a donc fait le point et averti avec quels joueurs il entendait repartir pour le prochain exercice, sachant que tous ont un contrat qui expire au 30 juin.
A la sortie d'une année sportivement difficile et qui a été pénible à vivre, il a tranché dans le vif et va repartir d'une copie pratiquement blanche.
C'est ainsi qu'il a tout récemment informé le capitaine Nicolas Dos Santos depuis deux ans sur les bords du Doubs, Thomas Prost, Jermel Kennedy, Jonathan Leria, Gaylord Lobela et Vanly Meïté qu'ils ne seraient pas gardés à l'effectif. Les voilà donc très tôt remis sur le marché.
Par ailleurs, l'irréprochable lituanien Henrikas Vorotnikovas à qui Nicolas Faure a proposé une prolongation de contrat, semble s'être tourné vers une offre venue du Nord, en l'occurrence d'Orchies. A confirmer pour celui qui avait, dans la raquette, largement participé à la montée du BesAC de N2 en N1, avant d'être un cadre engagé, efficace et apprécié au 3e niveau français depuis deux saisons.
Une négociation est en outre engagée avec le meneur comtois d'origine, Eliot Maraux (8 pts, 3,5 rebonds, 3 passes) qui a montré son intérêt pour poursuivre l'aventure avec le BesAC, ce qui ferait un premier véritable ancrage régional.
Idem avec Corentin Lopez (11,5 pts, 3,7 rebonds, 2,5 passes) à qui une proposition a été faite et qui s'est mis en réflexion.
Pour l'heure donc, seul le jeune shooteur, comtois lui aussi, Tom Maréchal (4,1 pts en 15 minutes, avec une pointe à 20 pts contre St Vallier) est certain de rester.
C'est donc un très lourd chantier entrepris par Nicolas Faure, avec la volonté partagée par ses dirigeants, de mettre l'accent sur les postes 1, 5 et 3 : " un trident de métier avec deux étrangers " explique le coach bisontin, lui, toujours sous contrat.
Reste à savoir, en sortie de crise sanitaire mondiale, avec quel budget travailler dans ce qui va être une période extrêmement difficile économiquement.
Si pour les collectivités, il est espéré que les subventions restent au même niveau, Il est certain qu'on s'achemine vers une récession, ce qui va fortement impacter les sponsors et mécènes privés et par voie de conséquence le fonctionnement de l'ensemble des clubs sportifs.
Du côté du BesAC, on en est hyper conscient et on a commencé à tracer les contours d'un budget qui serait en régression de 30 à 35 %. Assurément, au moins pour cette prochaine saison 2020-2021, le monde d'après ne sera pas le monde d'avant...